Au delà de la Rive

Au delà de la Rive

IMMIGRATION

                   Je vous présente ici une page que j'avais mis en ligne en 2008

sur l'immigration en France.

Suite à l'inauguration de ce Musée par le Président de la République Française Mr François Hollande

Le 19 Décembre 2014.

J'ai décidé de venir refaire un tour 7 ans plus tard.

Plusieurs photos on été prises

que je mettrais en ligne bientôt.

Bonne Visite.           

 

  RUBRIQUE SUR L'IMMIGRATION

 

                                       ET LES RELATIONS

ENTRE LA FRANCE ET L'ALGERIE

 

 

 

 

                       LES TRAVAILLEURS ALGÉRIENS

                     APRÈS L'ARRÊT DE L'ÉMIGRATION

Actualités Méditerranée - 20/09/1973 - 03min55s

 

 

On s'interroge sur les répercussions économiques et sociales de la suspension de l'émigration algérienne vers la France décidée par le président algérien M. BOUMEDIENE. Si certains s'en félicitent, comme le Comité de Défense des Marseillais, créé en août 1973 et l'Amicale des Algériens en Europe, l'Union patronale la déplore. Interview du Président de l'Amicale des Algériens à Marseille et du Président de l'Union Patronale des Bouches du Rhône qui reconnaît que l'arrêt de la main d'oeuvre algérienne va poser des problèmes aux entrepreneurs, particulièrement dans le bâtiment. Dans d'autres domaines, il faudra développer l'utilisation des travailleurs étrangers sur leur lieu d'origine par des sous-traitances et des travaux sur place.

 

 

 

 

 


ELATIONS FRANCO-ALGÉRIENNES

NUIT - 09/01/1974 - 03min47s

 

 

 

 

 

En juillet dernier le ministre algérien des affaires étrangères, Abdul Aziz BOUTEFLIKA effectuait sa première visite officielle à Paris. c'était la première fois qu'un membre du gouvernement algérien se rendait en France depuis l'Indépendance. La coopération franco-algérienne pouvait sortir de l'ornière. Mr BOUTEFLIKA rencontrait monsieur POMPIDOU et se montrait plus qu'optimiste à sa sortie de l'Elysée : "Nous avons liquidé les contentieux du passé... La France a des moyens considérables... L'Algérie représente des potentialités non négligeables...Les relations pourraient devenir excellentes". Alger qualifiait ce voyage de hautement positif. De nouveaux accords sur l'immigration de travailleurs algériens étaient prévisibles. Mais le 25 août, l'assassinat à Marseille d'un conducteur de bus par un immigré provoquait une vague d'agitation raciste. Le 19 septembre, le gouvernement algérien suspendait l'émigration vers le France. Le 14 décembre les bombes lancées contre le consulat algérien de Marseille, rue Dieudé, envenimaient les choses. La police française a été accusée de bienveillance à l'égard des terroristes. Déclaration de M. BEDJAOUI, ambassadeur d'Algérie sur cet événement qui a créé une très forte émotion dans la communauté algérienne. L'émotion est également considérable en Algérie. Les projets de coopération économique sont conditionnés par le problème de l'immigration. Les difficiles accords de 1971 sur les hydrocarbures ne seront évoqués que dans un contexte plus général de coopération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ENFIN UNE EMISSION SUR L'EMIGRATION EN FRANCE

Hommage à  PUBLIC SENAT qui nous font découvrir les problémes de l'émigration en France

Un tres beau documentaire tres touchant de vieux retraités tunisiens

qui ont été pris en charge par la Mairie de Cassis (Bouche du Rhones)

La découverte de leurs nouveaux logements, aprés une longue, tres longues attentes.

A NE PAS MANQUER

 

 

 

 

La retraite des immigrés en France

Rediffusion le :
dimanche 28/09/2008 à 02h00
dimanche 28/09/2008 à 14h00
lundi 29/09/2008 à 03h00
Durée : 44 minutes

Dans les années 50, la France a besoin de bras pour travailler dans l'industrie, l'automobile, et surtout le bâtiment. Les immigrés viennent en masse, principalement du Maghreb. Ils travaillent, puis vieillissent en France. Aujourd'hui beaucoup vivent leur retraite dans des conditions d'extrême dénuement. Faut-il les aider à revenir dans leur pays d'origine? Doit-on construire des maisons de retraite sur le modèle communautaire comme aux Etats-Unis et en Allemagne ? Comment aider ces personnes qui ont toujours été en situation régulière ? Pour répondre à toutes ces questions : - Hanifa Chérifi, Co-auteur de « Nous sommes tous des immigrés » Ed. Laffont, 2003 - Moncef Labidi, Directeur du café social Ayyem Zamen à Paris - Pascale Bois

Avec :
Hanifa CHERIFI, Co-auteur de « Nous sommes tous des immigrés » Ed. Laffont, 2003
Moncef LABIDI, Directeur du café social Ayyem Zamen à Paris
Pascale BOISTARD, Adjointe au maire de Paris
Blandine KRIEGEL, Présidente du Haut Conseil à l'Intégration

 

Bouteflika préside une réunion consacrée à la solidarité nationale
la famille et la Communauté à l'Etranger

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents secteurs du gouvernement, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur de la solidarité nationale, de la famille et de la communauté nationale à l'étranger.  II a été procédé à la présentation et à l'examen des données relatives à la mise en oeuvre de la politique de solidarité nationale de protection et d'action sociale énoncée dans le programme du président de la République.  Cette approche de la politique sociale, qui vise à l'élimination des manifestations du phénomène d'exclusion et de marginalisation, s'intègre dans une démarche globale de lutte contre la précarité qui affecte certaines franges de la population, notamment, à travers la solidarité nationale par le soutien direct, en tant que politique de développement social, les actions spécifiques de solidarité et le réseau infrastructurel de centres spécialisés, regroupant 276 établissements, lequel vise à soustraire des citoyens aux fléaux sociaux, à la dépendance, à la marginalisation et à l'exclusion en les plaçant dans un environnement convivial. Les actions de solidarité nationale ont permis également, en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, de venir en aide aux familles démunies, et ce conformément aux dispositifs arrêtés.  Dans le domaine de la famille, il convient d'affirmer que la solidarité nationale ne saurait se concevoir sans les principes d'entraide et de solidarité réciproques, indispensables à la cellule familiale dont il faut préserver la stabilité et raffermir la cohésion par la définition et la mise en oeuvre d'une politique appropriée, coordonnée et concertée. Les actions visant les personnes en situation de précarité, à travers les agences spécialisées telles que l'Agence de développement social et l'Agence nationale de gestion du micro-crédit ont permis d'atténuer grandement la tension en matière d'emploi, notamment, la main-d'oeuvre ne disposant pas de qualification professionnelle ou ayant un faible niveau d'instruction. L'employabilité occupe aussi une place importante dans la stratégie d'insertion des universitaires et techniciens supérieurs. Des quotas sont réservés à cette catégorie de jeunes diplômés tout en les faisant bénéficier du dispositif de la prime d'insertion des diplômés. La lutte contre la précarité a été construite autour de la participation active du bénéficiaire à la concrétisation de la prestation par un accès facile au micro-crédit. A l'issue de l'examen de cette évaluation, le président de la République a souligné que "la politique de solidarité nationale continuera de bénéficier de toute l'attention nécessaire des pouvoirs publics", et rappelé, avec force, que "la solidarité nationale devra permettre de traiter judicieusement les effets inégalitaires observés dans la société et favoriser la justice sociale". Par ailleurs, le chef de l'Etat s'est dit "convaincu que les actions de solidarité les plus efficaces seront celles qui se conjuguent avec une croissance économique soutenue et durable et, qu'à ce titre, les programmes de développement ambitieux engagés par la nation permettront au plus grand nombre de citoyens d'accéder à la création de leur propre revenu dans la dignité, faisant reculer progressivement et durablement le nombre de démunis dans notre pays". Le chef de l'Etat a rappelé que "dans tous les cas de figure, le soutien de l'Etat sera maintenu et renforcé au profit notamment des personnes à faible revenu, vulnérables ou démunies", tout en insistant sur la nécessité d'une "évaluation permanente du programme". Toujours, dans ce cadre, le président de la République a souligné qu'"une connaissance rigoureuse des personnes éligibles aux différents dispositifs de solidarité mis en place, ainsi que les réponses appropriées à la situation multiforme de personnes en difficulté, sont des axes importants dans les stratégies de solidarité sociale à mettre en oeuvre à l'avenir dans la plus grande transparence", avant d'inviter le mouvement associatif de solidarité à "s'impliquer avec dynamisme pour sensibiliser le maximum de citoyens afin de promouvoir en commun les impératifs d'entraide et de solidarité qui sont les vertus ancrées dans notre histoire profonde, notre culture et nos traditions, vertus qu'il convient de préserver et de renforcer". S'agissant de la politique de la famille, le président de la République a instruit le gouvernement à ne ménager aucun effort pour réunir les conditions nécessaires à l'épanouissement de la famille en tant que cellule de base de la société pour en garantir une évolution normale de continuité des générations. Enfin, concernant la communauté algérienne établie à l'étranger, le président de la République a demandé "à ce qu'elle continue de bénéficier d'une attention et d'un soutien particuliers des pouvoirs publics ainsi que de leur disponibilité à répondre favorablement aux souhaits des membres de notre communauté qui se proposent à apporter leur contribution dans les différents domaines inscrits dans la stratégie de développement du pays".

 

 


17-09-2008
Lemaghreb - Nassima Bensalem

Source : http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=13144

 

 

 

LES REACTIONS

 

 

 

EL WATTAN DU 20 JUIN 2008

 

 

 


 

 

Immigration : Chavez menace de suspendre ses approvisionnements pétroliers vers l'Europe

 Le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé jeudi de suspendre les approvisionnements pétroliers vers les pays européens qui appliqueraient la nouvelle loi de l'Union européenne sur l'expulsion des immigrés sans papiers adoptée mercredi par le Parlement européen.

européens qui appliquent les nouvelles lois",

"Notre pétrole ne doit pas aller dans ces pays 



 Immigration : Chavez menace de suspendre ses approvisionnements pétroliers vers l'Europe

 

 

 

a affirmé M. Chavez lors de sa rencontre avec le président élu paraguayen Fenando Lugo, qui a également exprimé son opposition à ces lois. Le Parlement européen a adopté mercredi la "directive retour" qui dote l'Union européenne de lois communes en matière d'expulsion de clandestins, et que les défenseurs des droits de l'homme qualifient de "directive de la honte", rappelle-t-on. Cette nouvelle directive, permet notamment aux gouvernements des 27 Etats-membres de maintenir les immigrés illégaux dans des centres de détention pendant 18 mois avant de les expulser.

 

EL WATTAN

Participation de l'Algérie au projet de l'UPM

Louisa Hanoune exige un référendum

Le peuple algérien doit être consulté avant de prendre une décision par rapport au projet de l'union pour la Méditerranée (UPM) », déclare la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. S'exprimant lors d'une conférence de presse animée, hier, à l'issue de la réunion du conseil national du parti, tenue le week-end dernier à Zéralda, la porte-parole du PT appelle à la consultation des Algériens par voie référendaire avant toute adhésion à ce projet.



 

Qualifiant les gouvernements européens d'anti-démocratiques, l'oratrice estime que l'UPM « ne vise ni plus ni moins que la normalisation des relations avec Israël et la poursuite de la politique de prédation ». « L'UPM prépare des choses qui ne servent pas l'intérêt des pays de la rive sud de la Méditerranée. Nous n'avons aucun intérêt à être dedans », lance-t-elle en précisant que ce projet s'inscrit dans la même logique que l'accord d'association signé avec l'UE, l'OTAN et l'OMC.

Louisa Hanoune critique, dans le même contexte, la loi contre les migrants clandestins votée par la Commission européenne. « C'est une loi réactionnaire et honteuse. Ces migrants ne sont que des victimes de la politique prédatrice adoptée par les pays du Nord et qui a asphyxié ceux du Sud », tranche-t-elle.Fidèle à son discours anti-privatisations, la patronne du PT s'attaque de nouveau à la loi sur les biens domaniaux et l'opération de privatisation des entreprises publiques menée par le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar.

Elle critique, dans la foulée, l'Assemblée populaire nationale (APN) qui a avalisé la loi sur les biens domaniaux « qui représente une véritable menace pour le pays ». « Personne n'a la légitimité à l'APN pour exproprier le peuple et l'Etat algériens. Nous appelons le président de la République à intervenir pour rejeter cette loi, car elle est en contradiction avec les articles 17 et 18 de la Constitution », enchaîne-t-elle.

« Les chiffres fictifs de l'emploi »

A la question de savoir pourquoi les députés de l'APN n'exigent pas le bilan de l'opération de privatisation, Louisa Hanoune affirme avoir, elle-même, demandé ce bilan à Abdelhamid Temmar et qu'il ne l'a pas donné. « La fermeture des entreprises a entraîné la perte des milliers de postes d'emploi. Rien qu'au premier semestre, nous avons perdu 10 000 emplois. C'est pourquoi j'ai exigé un débat public sur cette question », dit-elle.

Toujours concernant la politique de l'emploi, la première dame du PT doute fortement des projections du gouvernement qui « affirme sa volonté de créer 400 000 emplois par an ». Ces chiffres, estime-t-elle, « sont fictifs » dans la mesure où, ajoute-t-elle, on assiste à la perte sans cesse des postes d'emploi. « De 1976 à 1990, on n'a créé que 670 000 postes d'emploi », illustre-t-elle, en qualifiant le nouveau dispositif de l'emploi « de catastrophe ». « Ce dispositif va contribuer à la distraction des diplômés », juge-t-elle.

Evoquant la question de la révision constitutionnelle, Louisa Hanoune critique encore le manque de cohésion dans le discours du staff gouvernemental. « Qu'ils se mettent d'accord sur une seule idée », déclare-t-elle. Si révision il y a, il faudra, selon elle, qu'elle se fasse après un débat libre et contradictoire. Le système algérien, dit-elle encore, est un « système présidentiel où le Parlement n'a aucune prérogative ». « Il n'y a pas de différence entre l'APN et le Conseil national de transition », soutient-elle, en affirmant que le président Bouteflika était en 1999 « pour une assemblée constituante souveraine ». « Pourquoi on ne va pas vers une constituante ? C'est la seule solution pour le pays », conclut-elle.



 

Par Madjid Makedhi

 

 

 

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20/06/2008
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